L’hymnologie morave ou le cantique comme témoignage de la foi

Résumé : Le cœur doit chanter. Voici comment l’on pourrait définir l’un des préceptes de la ferveur morave. De nombreux visiteurs, à l’image d’un Wesley, très enthousiaste lors de sa visite à Herrnhut, l’année de sa propre expérience de Reveil, ou encore Goethe, ont été marqués profondément par l’hymnologie d’une congrégation qui semblaient savoir faire vibrer sa foi par le chant. S’inspirant de l’hymnologie des Frères tchèques, les Moraves attachaient la plus grande importance à la pratique quotidienne de la chorale, le comte Zinzendorf, père fondateur des Moraves, encourageant les uns et les autres à y mettre tout leur cœur, tant un cantique venant du fort intérieur était considéré comme un signe manifeste de l’authentique foi. Jan Borm [*] entend démontrer que le style employé dans les premiers temps ait ou non semblé pêcher par un excès d’émotivité baroque, il demeure que l’hymnologie est à considérer comme l’un des dispositifs centraux de la vie morave qui n’a pas manqué, jusqu’à aujourd’hui, de laisser son empreinte dans nombre de cantiques.
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Article dans une revue
Études théologiques et religieuses, 2015, 90 (2), 〈10.3917/etr.0902.0221〉
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Contributeur : Zhiwei Zhu <>
Soumis le : lundi 10 septembre 2018 - 20:01:42
Dernière modification le : mercredi 12 septembre 2018 - 13:49:26

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Jan Borm. L’hymnologie morave ou le cantique comme témoignage de la foi. Études théologiques et religieuses, 2015, 90 (2), 〈10.3917/etr.0902.0221〉. 〈hal-01871467〉

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