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Qui sommes-nous:

Le CEARC est un laboratoire novateur de structuration scientifique porté par un groupe d’enseignants-chercheurs de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines dans le cadre des activités de l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. L’OVSQ bénéficie du statut d’OSU, observatoire des sciences de l’univers. L’objectif est de donner l’opportunité à un groupe de chercheurs d’origines disciplinaires diverses d’explorer comment chacune de ces disciplines peut contribuer à la co-construction d’un espace d’intégration des sciences naturelles, des sciences sociales et des sciences humaines dans l’analyse des dynamiques d’adaptation aux changements globaux en zones côtières, notamment arctique, ceci dans un objectif de transition vers la soutenabilité.

Le CEARC a deux objets d’études qui se rencontrent naturellement : l’Arctique et l’adaptation.

L’étude des problématiques relatives aux sociétés et aux cultures, autochtones entre autres, de l’Arctique circumpolaire ainsi que leurs représentations face aux changements hier et aujourd’hui, implique plusieurs disciplines et objets de recherche comme :

  • l’histoire de la découverte et de l’exploration de l’Arctique,
  • l’ethnohistoire et l’anthropologie des sociétés arctiques,
  • les défis du changement climatique et du développement soutenable, en particulier ceux liés aux ressources naturelles et au tourisme,
  • les adaptations économiques, politiques, sociales et culturelles des populations arctiques contemporaines etc.,
  • les productions culturelles des sociétés arctiques et en particulier l’éducation.

 

L’adaptation cible l’étude des interactions entre les sociétés humaines et leur environnement changeant au sein des différentes trajectoires de soutenabilité envisageables. C’est dans ce cadre que l’étude de la transition constitue un objet de recherche important. Le terme transition peut être qualifié de galvaudé, car utilisé dans différentes approches que nous qualifierons de sectorielles (transition énergétique, transition écologique, etc.), qui négligent les divers freins générés par la complexité des évolutions économiques, sociales, culturelles… et tendent à ignorer les enseignements de l’histoire, par exemple par l’analyse des transitions sociotechniques (innovation technologiques) et les transformations tant des milieux de vie (p.ex. concentration urbaine) que socio-politiques.

Le domaine nouveau qui a adopté l’appellation « transition vers la soutenabilité » repose tout d’abord sur un postulat : les crises répétées, envahissantes, globales et l’accumulation des problèmes pernicieux, ne sont pas attribuables à des pratiques que l’on serait en mesure de réformer progressivement et à la marge, mais bien à un déficit de soutenabilité de nos politiques, voire du système socio-politique lui-même. Dans ce sens la transition vers la soutenabilité est une transformation radicale, qui s’opère sur un pas de temps long, par des chemins qui sont loin d’être droits et pour lesquels nous pouvons observer des accélérations, ralentissements, voire des retours en arrière. Une des contributions majeures de la transition, qui tend à se structurer au niveau international, mais est quasi-inexistante en France, est la représentation multiniveaux, qui distingue :

  • le niveau des innovations de niches, phénomènes à une échelle micro et en perpétuel mouvement ;
  • celui des régimes, qui se constituent et se stabilisent par l’alignement de plusieurs innovations (échelle méso) ;
  • tous deux chapeautés par le niveau appelé Paysage, où opèrent les acteurs dominants et dont la caractéristique principale est sa tendance à l’auto verrouillage.

 

Que faisons-nous:

Depuis sa création en 2009, de:

  • contribuer au rayonnement et au développement de la recherche par l’accueil de chercheurs français et étrangers, la participation à des programmes de recherche (internationaux, nationaux, régionaux…), la diffusion des résultats des recherches menées auprès de la communauté scientifique (publications, colloques);
  • développer des activités de recherche visant plus particulièrement: 1. l'émergence de projets multidisciplinaires Sciences Humaines et Sociales – Sciences de l'Environnement; 2. la valorisation de la recherche arctique;
  • contribuer à la formation par la recherche.