Vigne et Ville : le paradoxe de l’urbanisme

Résumé : La proximité spatiale entre les vignes et la ville ne cesse de se renforcer et tout semble indiquer que nous ne sommes qu’au début du mouvement. La ville s’étend en tâche d’huile et phagocyte toutes les terres agricoles Dans cet article, nous montrons que le droit peut, à la fois protéger les terres agricoles, mais aussi planifier et organiser la consommation de l’espace. Certaines parcelles sont donc sanctuarisées, d’autres sacrifiées. Du fait de sa position particulière dans le monde agricole et son capital sympathie auprès des français, nous défendons l’idée que la vigne pourrait être le moteur d’un changement pour sortir des clivages traditionnels entre citadins et monde rural ainsi qu’entre environnement et agriculture. Cette troisième voie doit conduire à ce que les vignes à proximité de la ville soient perçues comme autant d’espaces naturels à préserver dans l’intérêt social, paysager et environnemental des citadins, et que la prise en compte de l’environnement soit perçue par les viticulteurs comme le moyen de défendre leur activité face à une pression urbaine croissante. Aussi, la palette d’outils protecteurs qu’offre le droit sera donc bien plus étendue que celui du simple maintien d’une activité agricole.
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Contributor : Jean-Louis Yengué <>
Submitted on : Thursday, September 20, 2018 - 9:47:19 PM
Last modification on : Monday, June 24, 2019 - 11:01:38 AM

Identifiers

  • HAL Id : hal-01878308, version 1

Citation

Damien Thierry, Jean-Louis Yengué. Vigne et Ville : le paradoxe de l’urbanisme. Revue des Oenologues et des Techniques Vitivinicoles et Oenologiques, Union nationale des oenologues France Bourgogne-Publications, 2018, n° 169. ⟨hal-01878308⟩

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