Ressources documentaires

Un centre de ressources et un lieu de rencontre

Le village de Glux-en-Glenne, à 4 km du mont Beuvray, abrite le Centre archéologique européen. Capable d’accueillir une centaine d’usagers, le Centre sert de base logistique aux acteurs des recherches de terrain menées sur le mont Beuvray. On y trouve de vastes espaces de conservation pour les objets et la documentation scientifique issus des fouilles, des espaces de travail pour les équipes invitées, des espaces dédiés au traitement et à la restauration des objets, mais aussi des ressources humaines variées correspondant aux différentes compétences techniques nécessaires à la conduite de la recherche : gestionnaire des mobiliers et matériaux archéologiques, restaurateur, photographe, géomaticien, documentaliste… Le Centre joue également le rôle de centre de ressources, avec une bibliothèque spécialisée ouverte aux résidents 24h/24, une importante photothèque et des espaces qui permettent d’accueillir tables rondes et séminaires tout au long de l’année. En accueillant chaque année plusieurs centaines d’archéologues et d’étudiants, Bibracte participe de façon très active à la constitution d’une véritable communauté archéologique européenne.

Un partenariat européen

L’oppidum de Bibracte est l’objet d’un vaste programme de recherche pluridisciplinaire qui s’appuie sur les compétences de plusieurs dizaines de chercheurs associés. Ainsi, les partenariats noués depuis les années 1980 ont particulièrement concerné des instituts et départements universitaires basés dans les villes suivantes : Besançon, Bologne, Brno, Bruxelles, Budapest, Dijon, Durham, Edimbourg, Hambourg, Kiel, Lausanne, Leipzig, Ljubljana, Madrid, Mayence, Munich, Paris, Prague, Reading, Rzeszow, Saragosse, Sheffield, Toulouse, Vienne… Chaque saison, de nombreux étudiants viennent donc à Bibracte se familiariser ou se perfectionner en archéologie de terrain, tandis que leurs encadrants unissent leurs efforts pour explorer de façon aussi détaillée que possible la ville gauloise. Le programme de recherche – sans aucun doute le plus important consacré à un site archéologique protohistorique européen – permet d’étudier le développement et le fonctionnement de cette ville représentative des derniers temps de l’âge du Fer, de sa naissance à son abandon, en passant par son apogée puis par une phase de romanisation précoce qui l’affecte dans les décennies qui suivent la guerre des Gaules… La direction scientifique de Bibracte est garante du bon déroulement de ce programme vis-à-vis du ministère de la Culture qui en évalue les résultats à l’issue de chaque campagne.

Des ressources bibliographiques

Depuis la reprise des fouilles en 1984, Bibracte produit chaque année en fin de campagne, pour évaluation par les services du Ministère de la Culture, un rapport scientifique faisant état des recherches sur le mont Beuvray. Seules les années 1987 et 1988 échappent à ce modèle : elles sont intégrées dans une synthèse des années 1984 à 1989 diffusée au printemps 1990. Vous trouverez ici les programmes et rapport des fouilles sur le mont Beurvay mais aussi les Dossiers complémentaires ou Annexes ou Référentiels numériques accompagnant les ouvrages de la collection Bibracte. En effet, La chaîne de métiers disponible au Centre archéologique européen inclut un secrétariat d’édition dont la mission principale est la préparation des volumes de la collection Bibracte, qui rendent compte à la fois des recherches menées sur le mont Beuvray et des rencontres scientifiques organisées par l’établissement. Avec une moyenne de deux volumes édités chaque année, la collection est l’ambassadrice de Bibracte dans toutes les bibliothèques universitaires spécialisées à travers l’Europe. Par ailleurs, la collection Bibracte sera bientôt intégralement disponible en ligne sur OpenEdition.

Les rapports de foulles consultables ici sont des documents administratifs destinés à rendre compte des travaux effectués dans le cadre du programme de recherche sur le mont Beuvray. Les comptes rendus à caractère scientifique qui y sont consignés sont provisoires ; ils ne sauraient être considérés comme des publications définitives.