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Theses

Study and development of localised surface plasmon resonance based sensors using anisotropic spectroscopy

William Watkins 1
1 INSP-E6 - Physico-chimie et dynamique des surfaces
INSP - Institut des Nanosciences de Paris
Résumé : La résonance de plasmon de surface localisée (LSPR) est définie comme l'oscillation collective du nuage d'électrons de conduction induite par un champ électrique externe. Dans le cas de nanoparticules composé de métaux nobles tels que l'or, l'argent, ou le cuivre,la résonance est localisée dans le visible ou le proche UV. La polarisabilité d'une nanoparticule est directement proportionnelle à quatre paramètres clefs : son volume, sa composition, sa forme et son milieu environnant. Ce sont ces propriétés qui font que la LSPR peut être utilisée à des fin de capteur. Dans le cas d'une particule isotrope, tel que la sphère, le spectre LSPR montre un seul pic d'absorption. Dans le cas d'une particule anisotrope, tel qu'une ellipsoïde, le spectre d'absorption a deux maxima distincts. Si on calcule la section efficace d'absorption en considèrant une lumière non polarisée, on obtient deux maxima. Le point clef de ce type de système est la possibilité de découpler les deux résonances en utilisant une lumière polarisée. Dans cette description le système anisotrope est considéré comme microscopique, c'est à dire qu'il ne s'agit que d'une ou deux particules. Dans le cas d'un échantillon macroscopique, tel qu'une solution colloïdale d'ellipsoïdes ou nanotiges, le spectre d'absorption aura toujours deux maxima d'absorption, mais ceux-ci ne pourront pas être découplés car l'échantillon n'est pas globalement anisotrope. En revanche, si l'échantillon présente une anisotropie globale telle que des nanotiges alignés, ou des nanosphères organisées en ligne, il est possible d'avoir un spectre de plasmon dépendant de la polarisation de la lumière. Être capable de découpler les résonances d'un échantillon anisotrope permet de mesurer un spectre différentiel en prenant la différence des deux spectres d'absorption. Cela est expérimentalement possible en utilisant la spectroscopie de transmission anisotrope qui permet la mesure de l'anisotropie optique. L'avantage est d'obtenir un spectre relative et différentiel donc plus stable et reproductible. De plus il est maintenant possible de suivre l'évolution de la réponse optique des particules plasmoniques, non plus en mesurant un déplacement spectral, mais en mesurant le changement d'intensité du signal à une longueur d'onde fixe. Cette méthode est utilisée pour deux cas d'études qui sont la mesure de l'interaction du dihydrogène avec des nanoparticules d'or, ainsi que la détection de faible pression partielle de dihydrogène dans un gaz porteur (argon, et air) à l'aide de palladium, pour des applications de capteur d'hydrogène.
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https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02285647
Contributor : William L. Watkins <>
Submitted on : Thursday, September 12, 2019 - 9:05:59 PM
Last modification on : Saturday, September 14, 2019 - 1:40:47 AM
Document(s) archivé(s) le : Saturday, February 8, 2020 - 5:46:47 AM

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  • HAL Id : tel-02285647, version 1

Citation

William Watkins. Study and development of localised surface plasmon resonance based sensors using anisotropic spectroscopy. Physics [physics]. Sorbonne Universites, UPMC University of Paris 6, 2018. English. ⟨tel-02285647⟩

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