, En parlant de cette nouvelle consécration technologique, un observateur du Scientific American 10 pouvait écrire : « Notre pays tout entier, de sa circonférence jusqu'au centre, a été électrifié par le succès du déploiement du télégraphe atlantique -ce grand chemin de la pensée [highway of thought] ». Un journal ira même jusqu'à affirmer que le câble atlantique devait être considéré « second seulement en importance » dans l'histoire de l'humanité « après la crucifixion » ! L'analogie était pertinente, dans le xix e siècle américain : « L'enthousiasme pour la religion et pour la technologie se nourrissait et s'amplifiait mutuellement, p.58, 1998.

L. Révérend-presbytérien and J. , avec la vitesse de l'éclair, la chaleur de l'amour et la certitude de la vérité, pour accomplir son travail salutaire sur tous les hémisphères du globe. C'est la réalisation de la prophétie -dans un sens significatif : « c'est la voix qui crie dans les étendues sauvages [wilderness] (des eaux) : Préparez une route pour le Seigneur, aplanissez dans le désert (de l'océan profond) un grand chemin [a highway] pour notre Dieu 11 . » Le pasteur William Sprague, dans sa congrégation d'Albany, ne tenait pas un discours différent en décrivant « l'influence prospective [du télégraphe] sur l'évangélisation et la rénovation morale du monde : il n'y a nul besoin de déployer des grands élans d'imagination pour supposer que ces câbles qui traversent l'océan seront rendus ultimement plus serviables aux finalités sacrées que séculières ; et que lorsque le jour millénial répandra sa gloire sur la terre, ce mystérieux agent se trouvera être l'allié de cet ange que l'on a vu voler à travers les Cieux, avec la tâche de prêcher l'Évangile éternel, Copp pouvait ainsi affirmer à l'occasion des festivités données à Chelsea cette fois : « En lui, vol.14, p.5

J. A. Copp, . R. 1858-;-t, and . Marvin, The Atlantic Telegraph: as Illustrating the Providence and Benevolent Designs of God". A discourse, preached in the Broadway Church, p.15

W. B. Sprague and . 1858, A sermon addressed to the Second Presbyterian congregation, p.28