G. Guillaume, Leçons de linguistique 1949-1950, Structure sémiologique et structure psychique de la langue française II, Presses de l'univ, 1974.

R. Lafont, Le Travail et la langue, chap. IV et V, Paris : Flammarion. 1990, « Les particules directionnelles, ou l'aventure topologique de la langue », Le Dire et le faire, pp.227-250, 1978.

C. Vandeloise, Espace en français, 1986.

F. Varela, E. Thompson, E. , E. Rosch, and E. , Inscription corporelle de l'esprit. Sciences cognitives et expérience humaine, 1993.

D. W. Winnicott, . Gallimard, and C. Bally, Jeu et réalité. L'espace potentiel, Linguistique générale et linguistique française, pp.33-98, 1932.

J. M. Barbéris, Rôle cognitif et discursif de l'Orientation Générale », La ville. Arts de faire, Indiquer son chemin au passant, pp.77-98, 1994.

J. Bres, La Narrativité, Louvain-la-Neuve : Duculot, 161-172 Hou ! Haa ! Yrââ ! " : interjection, exclamation, actualisation », Faits de Langue 6, L'exclamation, 1993.
DOI : 10.3406/flang.1995.1009

G. Guillaume, Le Problème de l'article et sa solution dans la langue française, 1919.

R. Lafont, La Phrase occitane, Paris : PUF, 57-253, pp.143-222, 1967.

B. Verine, Un exemple d'actualisation textuelle en idem : ?? Walcourt ?? de Paul Verlaine, Société pour l'Information grammaticale, pp.38-42, 1998.
DOI : 10.3406/igram.1998.2874

URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00720624

G. Cornu, Sémiologie de l'image dans la publicité, 1990.

J. C. Fozza, Petite fabrique de l'image, Paris : Magnard. Fresnault-Deruelle P, 1983.

C. Delorme, Le Logo, Paris : Les Editions d'organisation, 1991.

. La-négation-polémique, comme la négation métalinguistique, laisse entendre, en plus de la voix de l'énonciateur, une autre voix à qui est attribué l'énoncé positif. Mais à la différence de celle-ci : (a) elle n'a pas besoin d'une structure dialogale pour se réaliser

. Dans-l-'exemple-cité, la négation polémique se poursuit de l'explicitation de la source : certains. Cet énoncé met donc en scène la voix (dans un acte de souhait) de certains dont le discours est nié par la voix de F. Bayrou. (b) La négation polémique conserve les présupposés (ici, par exemple, que l'UDF et le RPR sont deux formations politiques ; qu'elles ont des relations habituellement positives). 1.3. Soit l'exemple suivant

O. Ducrot, Le Dire et le dit, pp.217-219, 1984.

H. Nolke, «. 1993, and . Ne, pas : négation descriptive ou polémique, Le Regard du locuteur, pp.233-258

L. 'élaboration-du-message-par-un-auteur, . Qui-en-choisit-les-termes, and . Lui-donne-forme-linguistique, L'extériorisation du message, par des voies plus ou moins directes. Pour l'écrit imprimé et édité, on peut distinguer plusieurs stades d'extériorisation : réalisation graphique, composition, tirage, diffusion... Le recours aux savoirs professionnels dans les différentes branches de production de l'écrit devient très vite nécessaire si on veut sortir des généralités. Le concept d'énonciation, appliqué au texte, ouvre sur des problématiques nombreuses. Cependant, la plupart du temps, la préoccupation centrale des analystes est de répondre à la question suivante : par quels procédés linguistiques un auteur inscrit-il des traces explicites de son énonciation dans son énoncé ? Ou, à l'inverse, comment peut-il se masquer, se faire oublier, de manière à ce que son message semble parler de lui-même ? S'interroger sur l'énonciation d'un texte, ce sera, dans cette perspective, la linguistique de l'énonciation est une linguistique des traces. C'est à cette orientation, déjà très vaste, que nous nous limiterons ici

. Du-moins-je and . Tu-désignant, Lorsque les marques je et tu désignent non plus des sujets d'énonciation, mais des sujets d'énoncé, il s'agira d'une simple mimesis d'énonciation, d'une énonciation représentée, comme on en trouve dans les dialogues de roman où s'expriment des locuteurs fictifs. Représentation de la parole à distinguer évidemment de l'énonciation effective du message romanesque, où l'auteur peut, s'il le désire

. Le, est également locuteur, lorsqu'il s'y inscrit par la marque de première personne (j'avais raison etc?)

!. ». Dans-le-discours-direct-«-je-t-'aime and L. Locutrice, je est la jeune femme ? par ailleurs énonciataire et allocutaire du poème, à travers la forme vous Cette position en première personne assigne à Mathilde le rôle d'auteur des paroles autrefois prononcées.Mais dans ce passage en discours rapporté l'énonciateur est toujours Paul Verlaine : c'est lui qui « fait parler » Mathilde, plaçant la citation de ses paroles dans un contexte dévalorisant. Les deux rôles : énonciateur et locuteur, peuvent donc soit être dissociés(c'est le cas dans je t'aime)

. Le-pôle-destinataire, (destinataire de l'énonciateur) joue un rôle important dans la construction du texte Toute énonciation est en effet co-énonciation* . Il convient de souligner la pertinence d'une approche qui prend en compte le lien entre l'auteur et son lecteur ? lecteur matériellement absent, mais ô combien présent dans l'esprit du sujet écrivant, qui énonce son texte pour son partenaire lointain

L. Si-le-partenaire-de-l-'énonciateur-est-l-'énonciataire and . Locuteur, figure de l'énoncé, s'adresse à un récepteur (tu, vous) qui est soit son interlocuteur (cas de l'interlocution)

. Dialectique-du-même-et-de-l, autre dialectique dialectique du même et de l'autre Processus qui, après exclusion de l'altérité (aliud) et intégration de l'identité (idem), permet le cheminement, par étapes, vers l'identification d'un soi-même (ipsum) Ce mouvement d'inclusion/exclusion facilite en particulier le réglage* du praxème** et la construction du système de la personne ; il contribue à révéler l

*. Dialogisme and . Dialogisme-dialogique, Capacité de l'énoncé à faire entendre, outre la voix de l'énonciateur , une (ou plusieurs) autre(s) voix

*. Enonciataire-Énonciataire-sujet, énonciation* : destinataire effectif d'un message émis par l'énonciateur*. L'énonciataire peut devenir aussi allocutaire* (cas où l'auteur interpelle son lecteur comme tu ou vous), voire interlocuteur* (cas plus rare à l'écrit) Cf

*. Enonciateur-Énonciateur-Énonciatrice-sujet, énonciation* : producteur effectif d'un message. L'énonciateur peut se poser de plus comme locuteur* (cas de l'auteur qui se nomme en je, inscrivant son sujet d'énonciation à l'intérieur d'une forme de l'énoncé), ou bien il peut rester dissimulé et ne pas inscrire sa trace énonciative dans le texte. Cf. Enonciation**

*. Enonciation and . Énonciation, Acte individuel d'appropriation et d'utilisation de la langue ayant pour résultat un énoncé, objet clos (sonore ou graphique). L'activité de conversion individuelle de la langue en discours qui caractérise l'énonciation est marquée formellement par les instances du Je/ici/maintenant qui constituent le procès d'énonciation (conditions spatio-temporelles, positions entre les protagonistes de l'énonciation)

/. Etre, *. Faire, and . Etre, Faire Etre Modalités phrastiques du français : la phrase en Etre correspond à la nomination de l'objet, la phrase en Faire à la symbolisation de l'agir

. Existant-existant-existants-forme-nominale-de-l, Etre en programme de phrase : l'existant est le résultat du processus de nomination. Cf. Etre/Faire**. Extraction extraction Opération syntaxique consistant à prélever/déplacer en tête de phrase un syntagme à l'aide du tour c'est... qui/que

F. Voir-etre and /. Faire, Hétérogénéité hétérogénéité hétérogènes hétérogénéité constitutive hétérogénéité montrée Caractère composite de la parole du sujet*, procédant de ce que la langue fait de l'autre que je fais mien à travers la parole des autres. Cette incessante appropriation, du fait qu'elle n'est jamais parfaitement réalisée (homogénéité)

*. Locuteur-locuteur-locutrice-sujet, message : 1) dans le cadre du système d'allocution. Dans ce cas, les pôles de la communication sont fixes : je garde son rôle de locuteur, et tu son rôle d'allocutaire* ; c'est le cas d'un discours s'adressant à un auditoire passif. 2) Dans le cadre du système d'interlocution. Dans ce cas, les rôles de locuteur et d'interlocuteur sont réversibles ; c'est le cas du dialogue : je devient tu puis redevient je etc... Cf. Enonciation**. Modalisateurs modalisateurs Ensemble des marques linguistiques qui permettent d'exprimer la modalisation* : adverbes d'opinion (sûrement, peut-être, sans doute, exclamation, interrogation, interjections

*. Praxème and . Praxème-praxèmes-concept-que-la-théorie-praxématique-substitue-au-signe, au lexème/sémème pour marquer que le sens ne lui est pas inhérent mais résulte de son actualisation** en discours ; et que les potentialités signifiantes capitalisées en langue par cet outil de la nomination résultent des savoirs acquis sur le monde par la praxis