| L'étude du refroidissement d'un gaz de particules chargées au sein d'un plasma totalement ionisé est entreprise dans le cadre des hypothèses de Rosenbluth, MacDonald et Judd en supposant en outre la concentration du gaz faible vis-à-vis de celle des particules du plasma. Dans ces conditions le phénomène est régi par une certaine équation aux dérivées partielles. Cette équation est linéaire ; on peut appliquer la méthode des fonctions propres et valeurs propres et définir ainsi des temps de relaxation. Dans un cas particulier important on peut expliciter les écarts caractéristiques et les temps de relaxation de ces écarts. On compare avec les résultats de Spitzer. |